Aux gibets indolents
qui attendent les François Villon
j'aboie mes mots à crocs,
qu'ils lacèrent
la tribu des procureurs
injustes du pouvoir,
les insatiables souteneurs
des fabricants de misère,
d'esclaves pré-pubères.
Futurs clonés souriez!
La finance irrigue vos rêves,
vous n'êtes qu'hypothèque glacée,
endormis dans la banque de données!
Compassion, exit de leur dictionnaire
écrit par les militaires.
Le pauvre est algorithme
les haillons nourrissent le crédit
la faim une arme
à l'exacte symétrie de leur voracité.
A mes mots à crochets
Aux gibets indolents
Pendons banquiers et satrapes!