Le(s) suiveur(s) des choses.

lundi 31 mai 2010

Le numérique et la fée bleue.

Alors comme ça, la propagation luminique des mots et des photos devait créer les conditions politiques d'un glissement de la peur dans le camp de ceux qui la manipule comme un fusil chargé ?

Alors comme ça, les signes patents de cette peur suintante des dominants laissaient espérer quelques hésitations dans les actes de répressions dont le prix à payer, devenu politiquement exorbitant, était censé déclencher de pavloviens réflexes de reflux de l'ignominie ? (et mon cul, c'est du poulet ? )

Je veux bien me reconnaître certaines lenteurs de connexion dans le dedans de mes vieux neurones, quelques résistances calaminées par l'âge à certains signes que l'on me dit nouveaux, mais il y a aussi des moments où j'ai franchement l'impression de débarquer de la planète Mars avec mes lectures d'un autre temps. Suis-je vraiment le seul à avoir lu ce texte pour ce qu'il est ? le signe que les tenants des moyens de la peur imprimable dans la chaire des peuples ne lâcheront jamais rien, et que le soit-disant exorbitant prix à payer pour eux sera toujours inférieur aux bénéfices attendus.

Le signe que, si nous voulons obtenir quelques inflexions de courbure dans la trajectoire des balles, il sera plus économique que nous soyons, de temps à autres, ailleurs que du bon côté de l'écran de nos ordinateurs.



samedi 29 mai 2010

Hommage à Élisabeth Badinter

Pour cette fois un peu de sérieux, j'avoue que mettre dans mes idées à la con
un lien sur un article que je trouve particulièrement intelligent d' Élisabeth Badinter
c'est me surestimer de loin (oui j'aimerai avoir le cerveau de cette dame...), mais cet article
très pertinent sur la violence féminine (et masculine forcément) qui est niée avec tout ce
que cela implique de censure/auto-censure et vision déformante de la société doit nous intéresser
au plus haut point tant elle replace les choses (si je puis dire) où elles sont.
UN EXTRAIT :
De tous ces chiffres fastidieux mais nécessaires, il ressort qu'on ne devrait pas parler
de «violence de genre», mais de «droit du plus fort». Un seul crime est indiscutablement
plus propre aux hommes qu'aux femmes, c'est le viol, aujourd'hui puni en France aussi
sévèrement que le meurtre. Reste qu'hommes et femmes, lorsqu'ils sont en position
de domination, peuvent déraper dans la violence. Les photos d'Abou Ghraib en Irak
l'ont démontré, comme l'avait déjà démontré la participation des femmes dans les génocides
nazi et rwandais. Que les hommes aient été dans l'Histoire les grands responsables de la
violence physique est une évidence. Ils sont, depuis des millénaires, les détenteurs de tous
les pouvoirs - économiques, religieux, militaires, politiques et familiaux, c'est-à-dire les
maîtres des femmes. Mais, dès lors que l'on assiste au partage des pouvoirs qu'appelle
la démocratie, il est inévitable que de plus en plus de femmes, en position de domination,
tendent à en abuser, c'est-à-dire à être violentes à leur tour.
Il faut le lire en entier. Le lien.

lundi 24 mai 2010

pt'it clin d'oeil phallocratique...

Trois mecs se font capturer par des Amazones, amenés derechef dans ce qui sert de taule. Le premier
soir elle viennent en prendre un. Puis peu après on l'entend crier et l'on devine d'horribles souffrances.
Puis silence.
Le deuxième soir, elles viennent en prendre un deuxième. Peu après on l'entend crier et l'on devine
d'horribles souffrances. Puis le silence.
Le troisième soir le tour du dernier arrive, il demande, mais qu'est-ce que vous nous faites?
On vous châtre, mais les outils pour le faire varient en fonction de votre métier! Le premier était
charpentier, on les lui a coincée entre deux poutres et vlan!
Petit sourire du gars...
Le deuxième était menuisier, on les lui a raboté...
Le gars sourit encore plus.
Ça vous fait sourire?
Oui, je suis vendeur de glace sur la plage!

samedi 15 mai 2010

La connerie est-elle révolutionnaire ?



Je viens de lire "Laissées pour mortes".

Et certain-es trouvent que se bourrer la gueule est le summum de l'insurrection parce qu'il n'y a pas de responsables identifiés à ces raouts crétins.

A force de chercher l'espoir partout, y'en a qui voient l'anarchie là où il n'y a que la connerie.

vendredi 14 mai 2010

C'est pas trop tôt !

« les pratiques radicales attentatoires à la dignité et à l’égalité entre les hommes et les femmes... sont contraires aux valeurs de la République »

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mardi 11 mai 2010

Cadavre exquis.



Swâmi Petaramesh a débranché son serveur.

C'est drôle comme, un court moment, cette petite phrase m'a fait l'effet d'une annonce comme on en lisait quand j'étais gamin, avec mes cousins, dans les dernières pages du canard régional du coin où on passait nos vacances. On adorait inventer des vies aux noms dont on lisait les petits mots envoyés aux familles.

Bref. Une sorte de vide a pris la place de son Ashram pour un temps indéterminé. Le saut dans l'inconnu, autant dire un quasi suicide virtuel. Même pas un trou, un "introuvable", sans lieu de mémoire. Le farouche indépendant du web a préféré emporter sa boite à bits avec lui que de les confier à un tiers serveur quelconque pour l'interim. La liberté est à ce prix, crénom. Et que le cul lui pèle dans ses montagnes !

En guise de mémoire, Google se chargera de combler les attentes de ceux qui s'imaginent qu'il va en redescendre un jour avec les tables de la loi dans les bras.

Et pour ceux qui connaissent un peu le bonhomme, cette petite sucrerie savoureuse vaut bien un long discours.

*mouarf*

dimanche 9 mai 2010

Les droits de la femme ne sont pas des droits de l'homme

et les Nations Unies le prouvent

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jeudi 6 mai 2010

La Killer-app* des Sages de la montagne.



L'avantage à être un vieux con, c'est qu'on a pu assister à la naissance des jeunes.

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mardi 4 mai 2010

Cernée par les cons

Je traverse plusieurs fois par jour la petite rue à côté du resto

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