Le(s) suiveur(s) des choses.

mercredi 29 septembre 2010

Boulegue, boulegue !

Il en restera toujours quelque chose.

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Clous en vrac

Ve fers la fienfe et f'est ma voie. (Basile)

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lundi 27 septembre 2010

Cinéma pour la jeunesse

Le pont et la rivière, quoïe ...

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mardi 21 septembre 2010

Appel de syndicalistes pour la grève générale

On peut le trouver et le signer

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mardi 14 septembre 2010

Attention peinture fraiche!

Fait chaud ici alors par flemme je vous livre ce joyau qui bien que de 1974 garde toute sa fraicheur...

"Quand dans la société primitive, l'économique se laisse repérer comme champ autonome et défini,
quand l'activité de production devient travail aliéné, comptabilisé et imposé par ceux qui vont jouir
des fruits de ce travail, c'est que la société n'est plus primitive, c'est qu'elle est devenue une société
divisée en dominants et dominés, en maîtres et sujets, c'est qu'elle a cessée d'exorciser ce qui est destiné
à la tuer : le pouvoir et le respect du pouvoir.
La division majeure de la société, celle qui fonde toute les autres, y compris sans doute la division du travail,
c'est la nouvelle disposition verticale entre la base et le sommet, c'est la grande coupure politique entre
détenteurs de la force, qu'elle soit guerrière ou religieuse, et assujettis à cette force.
La relation politique du pouvoir précède et fonde la relation économique d'exploitation. Avant d'être économique
l'aliénation est politique, le pouvoir est avant le travail, l'économique est une dérive du politique, l'émergence
de l'État détermine l'apparition des classes."

Pierre Clastres la société contre l'état.

dimanche 5 septembre 2010

Une société masquée?

Le masque et la société Perception, la perception et le déchiffrement des visages est un acquis de notre
fonctionnement social, la société est le miroir de l'individu et l'individu le miroir de la société; qu'il s'y reconnaisse
ou s'en différencie. Identité, sexe, émotions, le visage nous envoie un flot d'informations et notre visage en exprime
tout autant, il se dévoile à l'autre.
Visage ouvert, visage fermé, certes mais tout deux parfaitement lisibles...Oui, lisibles à condition d'être
visibles ce qui est la condition de l'échange social. Être en société c'est être en confiance et être en
confiance c'est -dans tous les sens du terme- reconnaître l'autre. L'échange de signaux nous est simple et
naturel, l'interprétation en est un autre domaine que je n'aborderai pas. Un visage nous laisse rarement
indifférent, il parle, nous dit quelque-chose, suscite de multiples réactions, on le connaît?, on veut le
connaître?, il ne nous dit rien (quel travaille formidable se noue dans la mémoire)?, il nous répugne?
(exceptionnellement...), dans tous les cas on le voit, on le regarde, on le jauge, on le décrypte, on le classe.

Aucune société ne fonctionne et ne pourrait fonctionner sans la nécessaire reconnaissance faciale qui permet
la richesse de l'interaction sociale.*
Frôlons la question du masque, en gros trois types, le théâtral, le festif,
le funéraire. Un casse se fait masqué, c'est dans le but de cacher et protéger, mais dans le théâtre le masque
peut au contraire révéler.
Mais la question de cacher son visage vous dérobe littéralement le droit à une relation égalitaire
et constructive, nous prive d'un échange social équilibré et pose le problème de la confiance. C'est créer
une exclusion. C'est aussi laisser le pouvoir à ceux qui ne sont pas voilés puisqu'ils ont alors des droits qui qui ne
sont et ne peuvent être accordés à ceux qui dissimulent leur visage. C'est encore une fois et précisément
abandonner le pouvoir aux "hommes"...C'est un hasard bien sur.
Ces quelques lignes pour poser la question de la dissimulation du visage sans en juger le « fond »,
religieux, culturel, éthique, moral...
Enfin nous les « hommes » (entendez les mâles) avons quand même un titre de gloire à notre actif
du côté des sociétés d' "hommes" masqués, le KKK, le ku klux klan quand même ya de quoi à être fier non?
Négation sociale, exclusion ça ne vous rappelle rien?

*Inspiration de ces lignes pompée au neurologue Laurent Cohen
de la Salpêtrière et son article dans libération.

mercredi 1 septembre 2010

Être libre

Je le remets sur le sommet de la pile...

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