Le(s) suiveur(s) des choses.

mardi 16 octobre 2012

Même pas honte.

Au siècle dernier j'avais de l'ambition. Si, j'en eus.

La preuve : je pensais que j'avais des choses intéressantes à dire.
Et mon miroir de salle de bain ne m'en faisait même pas reproche.

Dimanche dernier j'ai dépoussiéré un peu la cave,
un classeur plein de ces choses que le monde n'a pas attendu pour -mal- tourner est remonté à la surface.
1999. Un projet de bande dessinée à peine esquissé.
Je crois que ça devait s'appeler "Porte de Clignancourt" où un truc du genre.
Une case en sort aujourd'hui. Un essais en couleur, la seule a être allée aussi loin. Tant mieux, probablement.

Je n'ai rien à dire de plus intéressant et mon miroir s'en porte tout aussi bien.
Remuer sa poussière du dedans, ça donne juste une certaine idée de l'entropie.

vendredi 22 juin 2012

Vieux con.


L'air sentait l'herbe mouillée, hier soir à la tombée du jour.

J'aime bien cette odeur.
Tout le monde a au moins une odeur qui fait remonter la vie à la surface de son neurone.
Enfin j'ai l'impression.

Lire la suite

lundi 16 janvier 2012

La majorité des perdants.

« Et puis j’ai compris que je ne voterai pas Eva Joly. Des jours fériés en plus, oui, mais pour les Athées : nous sommes la majorité silencieuse. » (Grosse Fatigue)

Je ne pense pas.
Où alors nous somme une majorité minoritaire.
Une du genre qui est obligé de se positionner envers toutes les fausses communes que nous réservent toutes les minorités majoritaires à génuflexion.

Je ne voterai pas Eva Joly non plus. Le calendrier Grégorien des Postes Laïques est déjà trop moche avec ces éternelles photos des chatons de la tante Marceline juste avant qu'on les noie.

Et puis on enlèvera qui du calendrier, pour faire de la place ?

Et puis je n'ai pas de carte d'électeur, de toute façon.

Encore une majorité minoritaire, celle-là, tiens. Du genre qui n'a même pas de candidat.
C'est dire la misère de ces gens, ma pauvre Marceline.

jeudi 24 novembre 2011

Petit coup de peinture

En attendant la fin du monde, j'aimerai autant qu'il fasse beau.



(pour la voir en plus grand, cliquez dessus, comme d'hab')