« On perd de vue l’un des fondements d’une société de liberté... Nous passons d’une justice de responsabilité à une justice de sûreté. C’est un tournant très grave de notre droit. Les fondements de notre justice sont atteints. Que devient la présomption d’innocence, quand on est le présumé coupable potentiel d’un crime virtuel ? »
( Robert Badinter, à lire scéance tenante. Zou ! )

La voilà toute entière, la petite musique des bottes à clous. Je vous le dit comme je le pense : je déteste l'idée d'ouvrir un fil sur ce sujet qui ne devrait simplement pas exister, mais je déteste encore plus l'idée que certains « connards » hyper médiatisés puissent venir vous brouiller la lecture de ce lumineux éclairage cru sur notre chère prézipauté en pleine capilotade. Vous regardez trop la télé !