Ça nous fait une belle jambe, tiens, que ce soit toujours les meilleurs qui partent en premier, quand tu ne voudrais pas qu'ils partent... :(
Je viens d'apprendre très succinctement le décès d'un jeune chanteur, que je trouvais (et je n'étais pas la seule) extrêmement prometteur. J'en ai déjà "parlé par écrit" à certains d'entre vous, même plusieurs fois, dans mon enthousiasme... Une verve tantôt ironique et acerbe tantôt tendre et délicate, et parfois encore plutôt grivoise ou très amoureuse, un vrai talent musical, une pêche sur scène extraordinaire... un genre de futur Jacques Brel (dont on sentait d'ailleurs que c'était vraiment un modèle) lyonnais.
Oui, vieil anar, celui-là même dont je t'ai fait parvenir deux chansons spécialement choisies pour toi, pas les plus connues d'ailleurs...
Bon sang si ça se confirme (pas moyen de trouver quoi que ce soit pour l'instant sur le net, il n'était pas encore connu, bien qu'étant lui aussi passé comme tocade dans l'émission "la prochaine fois je vous le chanterai" sur Inter), je vous mets plus d'infos, le lien vers son site, etc. Et je pleure à gros bouillons pour cette énergie perdue et l'occasion loupée d'aller le revoir sur scène, moi qui guettait son passage. *snif*

Et en guise d'ouverture ou de conclusion, je hais les phrases stéréotypées qu'on entend dans ce genre d'occasion, dans tout type d'occasion, d'ailleurs, que ce soit un décès, un mariage, la nouvelle année, l'annonce d'un échec de conception (oui, ya du vécu dessous, mais vous inquiétez pas, la p'tite fleur de marcassin se porte à merveille), un refus d'embauche etc. Dans ces circonstances, je déteste les entendre à mon endroit (ou à mon envers) et je hais les prononcer. Et du coup, comme je sais rarement comment me comporter, je fais comme mon très aimé paternel, j'hésite entre sortir une grosse connerie, pleine d'humour noir et me taire et faire un câlin.
Alors à ceux qui en ont besoin (avec en plus une spéciale dédicace à la confectionneuse de caramel) : *groscalin*