Autant vous dire tout de suite que je ne vais pas m'embourber dans une pâle resucée de cet excellent article de notre non moins excellent Guru. La musique, par chez moi, ne vit que sous deux formes : les concerts (ceux où je regarde et ceux où je joue) et la radio (FIP, depuis...fort longtemps). J'achète un disque quand il neige des grenouilles et j'ignore tout du P2P.

C'est vous dire.

Bref. J'avais aussi envie de vous parler de l'insignifiance du énième avatar de la presse qui ment seulement le Vendredi, mais finalement non : je m'en fout.

Qu'ils crèvent, comme les "Majors" d'opérettes ci-dessus évoquées.

Non, finalement, je vais vous narrer couleurs et hasard.

Ce qui m'évitera aussi d'aborder le sujet à controverse de la "noire campagne" blogueusienne du moment.

Parce que figurez-vous que j'y ai (un peu) pensé, à ce truc. Les Suiveurs Noirs, ça avait pas trop de gueule, en vrai. Pour ne pas dire moche. Où alors tout-tout noir. Mais là on voyait plus rien. Donc non, vraiment, pas terrible.

A part le titre...

Tant pis.

Hors donc, depuis quelque jours, le fruit de mes réflexions sur le sujet vous perturbent un peu la lecture de ce blog. Les petits bidules colorés qui apparaissent au hasard, que-des-fois-c'est-chiant mais des fois non, et bin c'est fait exprès. Si. Juste parce que l'idée m'a fait marrer de tester une forme de "censure" qui ne dit pas son nom. C'est fun-coloré, des fois on voit à travers, des fois non. Un coup ça gène pour lire, un coup pour écrire. Le bizarre le dispute à l'incongru, il y en a même que ça rend un peu parano ("tu crois que c'est une attaque de la Dopi, ce truc ? ça s'attrape comment ?").

Blague à part je me suis dit, ces derniers temps, qu'on devrait aussi s'interroger un peu sur nos pratiques bloguesques. Mais je digresse encore. C'est juste que je préfère emmerder le monde avec mes questions que... non, rien. Mes petits bidules colorés, c'était juste ma façon de poser des questions. Et comme je suis un peu long à comprendre les réponses, ces petits carrés un peu chiant vont croitre et embellir.

En attendant de ne plus rien y voir par ici (ce qui, du train des réformes, semble n'être qu'une question de temps), faisons durer le plaisir : vous vous souvenez de la monter molle qui indique l'heure exacte ? du surréalisme mou au cubisme frigide, il n'y a qu'un pas, en fait : C'est par là.

Le principe est simple : tout, absolument tout, est laissé au "hasard" aveugle des fonctions aléatoires.

Toi, tu es l'intention. Celui qui appuie sur le bouton. C'est tout.

Mais pendant un temps, ça devrait te distraire un peu.

Le but du jeu, en fait, c'est la durée.

Durer.

Contre des trucs qu'on ne connait pas.