On peut ne jamais avoir voté, n’être d’aucun parti, d’aucune chapelle, aucun syndicat. Et être de tous les combats. Contre les tyrannies, l’oppression, La douleur infligée, les mensonges répétés.

On peut l’être toute une vie.

On peut aussi, d’un parti, d’une chapelle où d’un syndicat, l’être un instant, parfois. Le temps de se lever, de crier : « assez ! » …et de mourir pour ça.

Ce n’est pas romantique, c’est seulement utopique. C’est anarchiste.