Alors comme ça, la propagation luminique des mots et des photos devait créer les conditions politiques d'un glissement de la peur dans le camp de ceux qui la manipule comme un fusil chargé ?

Alors comme ça, les signes patents de cette peur suintante des dominants laissaient espérer quelques hésitations dans les actes de répressions dont le prix à payer, devenu politiquement exorbitant, était censé déclencher de pavloviens réflexes de reflux de l'ignominie ? (et mon cul, c'est du poulet ? )

Je veux bien me reconnaître certaines lenteurs de connexion dans le dedans de mes vieux neurones, quelques résistances calaminées par l'âge à certains signes que l'on me dit nouveaux, mais il y a aussi des moments où j'ai franchement l'impression de débarquer de la planète Mars avec mes lectures d'un autre temps. Suis-je vraiment le seul à avoir lu ce texte pour ce qu'il est ? le signe que les tenants des moyens de la peur imprimable dans la chaire des peuples ne lâcheront jamais rien, et que le soit-disant exorbitant prix à payer pour eux sera toujours inférieur aux bénéfices attendus.

Le signe que, si nous voulons obtenir quelques inflexions de courbure dans la trajectoire des balles, il sera plus économique que nous soyons, de temps à autres, ailleurs que du bon côté de l'écran de nos ordinateurs.