Le(s) suiveur(s) des choses.

vendredi 25 janvier 2008

Vertiges de l'amour

La cour de cet ensemble bric-à-brac de bâtiments est un peu étroite et haute, je ne l'ai pas aperçu tout de suite en arrivant. La semaine dernière, ce couvreur, la trentaine en pleine forme, m'avait laissé l'impression du gars qui réfléchit avant d'agir et qui se lève le matin pour faire un boulot qui lui plaît vraiment. L'archétype de la relève artisanale en marche, la fierté du bel ouvrage vissé dans son sourire. Aussi, quand j'ai levé les yeux ce matin, un étau s'est resserré sur ma poitrine. Quatorze mètres au-dessus de ma tête, le talon d'une chaussure dépassait du sommet du mur d'un des bâtiments en réfection.

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lundi 14 janvier 2008

Le Dahu.

Les chemins qu'on emprunte réservent de drôles de détours. Comme je l'évoquais ailleurs, nous ne somme jamais si loin de quiconque que ces détours ne finissent par provoquer des rencontres. Les plus improbables n'étant pas les moins certaines. Pour peu qu'on aie un penchant pour le musardage et les petits chemins pas forcément creux, il arrive que ceux-ci vous fassent faire de grandes boucles sans que jamais on aie l'impression d'être revenu en arrière. D'ailleurs, on n'y reviens jamais, en arrière, on a les pattes de devant trop courtes. Mais parfois, c'est l'impression que ça laisse. Comme pour mon futur nouveau boulot.

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